FRANCE/ PAYS DE GALLES21/16au Stade de France**

FRANCE/ PAYS DE GALLES21/16au Stade de France**
Plus que superbe *_*
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# Posté le lundi 02 mars 2009 05:35

Modifié le mardi 03 mars 2009 10:52

PAR(ad)Is

PAR(ad)Is
Vendredi:
Rugby: France/ Pays de Galle
au Stade de France
:D

Voir cette enceinte, se retrouver au milieu de la foule, au milieu des supporters. Voir enfin un match en vrai et plus devant cet écran. Savourer et imaginer. Tenter d'imaginer comment cela sera en 2010, du moins essayer, d'imaginer ce stade remplir, et tendre l'oreille tout en fermant les yeux pour essayer d'entendre sa voix résonnée en ce lieu. Le métro et ces affiches.
Samedi:
Mes Benjamins <3
Une surprise, une réelle surprise m'attend. Les revoir Eux, mes benjamins. Deux ans après cette semaine passée ensemble dans le sud de la France, à partager nos journées ensemble entre piscine et tournois sportif. Nos soirées dans cette discothèque ou dans la réception à jouer aux cartes jusqu'à je ne sais pas quelle heure. A leur parler, de ce que j'ai perdu, de ma douleur. Je me rappelle de leur visage, de leur mot, ils ont compris. Je crois que ce sont les premières personnes qui m'ont comprises sur ce sujet, qui ont compati et qui ont eu peur de vivre la même chose que moi. C'est allé chez Eux et les entendre couiner. En prendre un dans mes bras, des larmes sur mes joues, toucher à nouveau un corps comme cela, vouloir l'embrasser, et se résigner lorsque mes lèvres allaient le toucher, puisque non ce n'est pas le mien, ce n'est pas lui. Eux je les revois, dans Paris. Je ne voulais y croire, tellement peur que ce ne soit pas vrai. Un sourire sur mon visage. Cela prouve que beaucoup de choses sont possibles. Deux ans après on est là on se retrouve, on a pas perdu contact malgré le temps et la distance. Des sourires, de photos, des rires, du bonheur. Putain j'ai hâte!
Dimanche:
Paris,
et cela sera suffisant.
Sinon je recherche la chanson Les Portes du Soir en live à Hanoï, d'Indochine, si quelqu'un là

Et une pensée pour Stephane.. :(

# Posté le mardi 24 février 2009 10:17

Modifié le jeudi 26 février 2009 12:42

June

June
<<Marion tu es en sous poids. Tu as du perdre des kilos, en te regardant là, peut être a cause de l'approche du bac. Tu sais il faut pas tomber la dedans...>> Je ne supporte plus les gens et leur connerie, leur méchanceté. Je suis partie, pourquoi aurait -il le droit de me juger? Me connait-il pour me juger. Je ne supporte plus ces pensées tournées sur moi. Je sors de ce bureau, j'entends sa voix, je pars. Je les rejoins et je m'effrondre devant lui. Les larmes coulent sur mes joues devant eux, face aux autres. Je pars, je m'isole, dans les vestiaires. Eux sont allés lui parler tout de suite. Non il n'a pas le droit de juger quelqu'un, il ne me connait pas. Eux me sauvent. Mais mes larmes, eux ne les connaissaient pas. Ces larmes de dégoûts des autres, des gens qui ne servent à rien. Qu'il aille se faire foutre avec ces excuses en fin d'heure. C'est si facile de briser une personne et de faire comme si on l'avait pas offenser. Les autres me détruisent.

Et cet homme. Le seul qui me sauvait la vie dans ce lycée. Qui me croisait dans les couloirs avec un grand sourire qu'il dessinait sur mon visage. << Bonjour mademoiselle>>. Et quand on se retrouvait au milieu de cette salle et qu'il venait vers moi, qu'il me faisait signe, qu'il me prenait en photo dans la salle avec son réflex, quand je l'embêtait pour mon bac de danse. J'entends encore mon ami me dire << Lui, il t'aime bien>>. Moi aussi je l'aime bien. Plus que bien. Cette année de seconde aura été rythmé par son sourire, deux heures dans la semaine, deux heures d'air respirable. Lui ne m'aurait jamais juger. Mais lui, lui il a eu une attaque au coeur, il a eu une lourde opération. A cette annonce devant toute la classe, j'ai retenu mon souffle, je n'en revenais pas. Pas lui, ne me l'enlever pas. Pleurer hurler, que non pas lui. Le silence, les larmes maintenant que je suis seule. Qui aurait pu comprendre mon sentiment, ma douleur? Pour qui serais-je encore passer? Il m'a appris tant de choses qui m'ont aidé à continuer d'avancer. Lui. Je tiens à cet homme comme cet homme me fait tenir à la vie. C'est inexplicable. J'ai si mal. Je pense à lui. Juste le revoir encore et savoir qu'il va mieux. J'ai si peur.
CRASH ME

# Posté le vendredi 20 février 2009 06:47

Modifié le vendredi 20 février 2009 11:48

"Je suis juste de passage dans un monde parfait,un monde parfait à ce qu'il parrait..."

"Je suis juste de passage dans un monde parfait,un monde parfait à ce qu'il parrait..."
Et le voir s'avancer vers moi. "Bonjour Marion". Relever la tête et le voir penché face à soi. Son regard. Je ne peux faillir, je ne peux mentir. "Non ça ne va pas tellement". Le reste je le garde secrètement pour moi. Ses mots pour moi. Egoïstement, je ferme les yeux et je revois son visage, je réentends ces mots. Les seuls qui me pousse à avancer, à continuer. Garder courage.
Puisque de toute façon, personne n'écoute personne. Il faut chercher ailleurs le soutien nécessaire pour ne pas abandonner. Ailleurs.
Parce que parfois je fais la terrible erreur de relire certains mots auxquels il est dur de se retrouver, de se reconnaitre. Le temps détruit vraiment les choses. Je ne peut l'admettre. Je ne veux. Pourtant je m'y résoud. J'oublie et je m'enfuis.
Car les nouvelles photos d'Indochine, sont d'une qualité si délicate, si magnifique. Car A.Picon a répondu à mon mail, et que cela me conforte dans mon idée, que tout cela n'est pas qu'une illusion. Un jour dans notre vie...
Alors je me renferme en cette femme, M.Duras. Les petits chevaux de Tarquinia. "Et c'est ça l'amour. S'y soustraire, on ne peut pas." Lire. Et puis revivre sur le rythme violemment romantique et joyeusement pronographique d'Alice & June. Retrouver les sensations si belles du début de cette longue aventure qui n'a pas de fin.
Dans moins d'un mois maintenant, enfin, la vie renaitra par notre ouïe. Par Eux, encore une fois, à nouveau. Et je ne pourrai qu'aller mieux. Le rêve continuera...

Je n'ai plus envie de comprendre. Plus envie de rien. J'arrête.


# Posté le mardi 10 février 2009 12:00

Modifié le mardi 10 février 2009 14:19

Mr # est un pervers.

Mr # est un pervers.
"Alors Marion ça marche" "Marion t'as une touche!".Lui qui crit cela dans le labo, et lui qui part en riant et qui revient en face de moi. Tout le monde ce retourner, rigole. La tête baissée, les joues en feux, un sourire stupide face à leur bétise. Lui toujours en face de moi le col de la blouse remonté, la main dans la poche à me regarder. 15 secondes, 30 secondes, 45 secondes. Je n'aurais pas tenu la minute sous son regard. Les secondes dure parfois une éternité. Il part. Puis reviens, avec une autre de ces reflexions. "Les courbes de Thomas sont plus belles que les tiennes, enfin sur le papier. Chez toi c'est les autres courbes qui sont belles." Putain de sous entendus. Un silence. Les yeux rivés sur la feuille à tenter de se reconcentrer. Oublier. Mais les autres aussi ont tout entendus. La tête relevée après son départ, ils te regardent avec ce sourire débile. Il est à l'autre bout, accoudé au bureau. Il regarde ici, chez moi, moi. "Marion regarde le , lui il arrête pas de te regarder." Alors il revient. "Blablabla.....blabla, N'est ce pas Marion" "Je sais pas j'écoutais pas ce que vous disiez" " Tu as tord, tu devrais m'écouter." C'est là que les autres parle de fessés, pour me punir de mon inatention. Puis ils essaient de négocier pour le futur contrôle. "On vous arrange le coup Mr avec Marion, on vous la vend." C'est cela alors être un objet. La sonnerie "Il faut conclure. Il se rapproche "Il faut conclure". On avait compris. " Encore une fois peut être..". "Alors je ramasse les copies des filles et 3 autres." Je m'approche lui tend ma feuille. " Et oui Marion tu es forcément dans ma selection". Ta gueule pour voir.

"Et essayer encore une fois d'avoir,
ou avec lui,
ou sans lui,
ce qu'on appelle une existence."
Marguerite Duras evidemment


J'aurai aimé partir dans un peu plus d'un mois. A la gare dans le froid et la nuit. Partir quand les autres vont au lycée, partir et vivre. Desillusion. Tout cela me fait peur, l'avenir, j'ai peur que quelque chose me reste en travers. Ne pas y penser. Le rêve est précommandé. Plus qu'a acheté des billets pour mes parents. Il ne reste rien. Peut être juste June, la puissance de cette musique, et ces paroles. Je ne sais combien de fois aujourd'hui: pour s'assumer au reflet du miroir, pour réempreinté cette allé. Pour m'empecher de tomber. Rien ne va et le monde tourne sans moi. Objet de foire, jouet pour ces hommes vicieux. Et pourtant.

# Posté le jeudi 05 février 2009 12:15

Modifié le mardi 10 février 2009 12:21