On voudrait que plus rien ne s'arrête. Juste toi et moi.

On voudrait que plus rien ne s'arrête. Juste toi et moi.
VOILA NOUS Y VOILA
L'INSTANT ARRIVE DEROUTANT

"Vous savez bien que je me regarde toujours vivre, que je me moque de moi, que je me dénigre, que je ris de mes élans et de mes enthousiasmes, que je m'enlève toute confiance en moi. Alors je n'avais pas non plus confiance en vous. Je n'étais pas sûre, malgré tout votre amour. Vous aviez beaucoup d'amies: je ne vous les reprochais pas, j'aurais aimé vous entendre me parler d'elles, afin de savoir ce qui vous attirait près d'elles, loin de moi. Mais vous me disiez peu de chose. Je pensais que vous ne m'aimiez pas et je n'osais pas vous interroger, quand je voulais tant savoir. Je suis inquiète pour un regard, un mot, un silence... mais je dis : "Vous êtes libre", car je ne veux pas qu'on reste par contrainte et je voudrais bien qu'on reste quand même. Seulement, je comprends tellement bien qu'on ne m'aime plus, que je trouve sot de ma part tout effort pour lutter et retenir."
"Ne me dites pas que c'est ma faute et que je devais vous interroger. Un ami n'a pas besoin d'être questionner pour se confier."
"Je vais pouvoir réagir sans être arrêtée par l'espoir déprimant que les choses reviendront comme elles étaient. Je veux oublier et continuer de l'avant sans plus regarder vers vous. Le passé veut mourir. Depuis de longs mois, sans savoir, je lutte pour qu'il ne meure pas. Je me suis raccorchée à lui, à vous... avec rage, avec tristesse, avec amour. J'ai voulu que tout continue immuable... et j'ai dit chaque jour: demain ce sera comme c'était autrefois. Ce "demain" n'est pas venu. Hier encore je l'attendais: aujourd'hui je n'ai plus à attendre. Je devrais être plus seule; j'ai le vertige d'un vide où mon coeur privé d'amour se sent défaillir à la pensée des jours passés où je vous cherchais. Je me suis revenue, et avec moi, je vais lutter pour continuer.
[Laissez-moi][M.Sauvageot]

LE MAL QUE L'ON A
LE MAL QU'ON NOUS FAIT

# Posté le jeudi 19 mars 2009 13:31

Je ne me reconnais plus dans les gens.

Je ne me reconnais plus dans les gens.
<<Mais tu pars oui tu pars sans me voir>>
Blessée, déçue. Des mots encore et toujours, tranchant, coupant à vif. Une obsession s'installe, un doute, des regrets? Et puis elle se réfugie dans le noir, sur ces marches gelées, près de la petite fenêtre. Elle attend patiemment celle qui va l'enlever. L'extraire hors de ces pensées. Enfin les phares, elle coure, dérape, se rattrape et rentre dans la voiture. Au chaud. Le sourire aux lèvres. De l'air enfin. Une heure, de discutions, de musiques et de danse. Une heure de confidences, une heure pour apprendre à grandir, et à oublier le monde et tous les ennuis. Les larmes piquants les yeux, apprendre à assumer, à avancer. Ne plus faire attention, ne pas avoir de regrets, mais apprendre de ces erreurs, pour l'avenir. Rentrer, la remercier. Sentir ses joues contre les siennes. Partir, souriante. La déception est bien là, mais l'indifférence l'a remplacé à moitié. Elle respire.
Alors demain visiter, ce campus, sa future vie qui sait. Enfin. la peur au ventre de les quitter. Cela fait trois ans qu'elle grandit au milieu de six garçons. Trois ans qu'elle vit par eux, grâce à eux. Elle est devenue l'un d'eux, la franchise, surtout cela, la franchise. Malgrés ses faiblesses s'étaient en eux qu'elle trouve la force. Et puis eux ce sont ses protecteurs, cela fait trois ans que personne ne l'approche, que personne ne dit du mal d'elle, parce qu'ils sont là, et qu'au fond les autres n'ont pas intérêt à égratiner cette fille. Cette fille au petites mains, avec ses yeux noirs et ses cheveux changeant. Eux, un groupe, une vie entière, le bonheur absolu.
Et puis ce soir ce sont les mots de cette demoiselle qui lui ont rappelé de garder continuellement l'espoir. La voir. Elle en rêve. Sa gentillesse qui a peu d'égale. Ses mots. Et le reste elle le garde égoïstement pour elle. Merci, ce dimanche sera à Elles.
Alors s'enivrer du nouvel album d'Indochine. Boulversant. Aucune préférence, toutes atteignent les profondeur de son corps. En boucle. Encore, encore plus fort. Toujours meilleur. A ses écoutes de vie, se rajoute les mots de Eluard, et son écriture intemporelle. Ces mots, justes, résonnants si bien, boulversants aussi. Si perdre tous les soirs. Rêver, imaginer, s'y retrouver. En alternant avec du Duras. Une drogue, une autodestruction, une évasion.
Des mots, pour rien, mais peu l'importe.
Photo parce qu'Eux *_* .

# Posté le jeudi 12 mars 2009 13:52

Modifié le vendredi 13 mars 2009 16:29

J'ai été tiré au sort par le Mouv', pour assister au grand journal lundi 9 mars, avec Indochine en invité. Je me suis fais traité de tout par mon père. J'ai répondu non. Je m'arrête ici. Là je n'en peux plus.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 09:09

Modifié le samedi 07 mars 2009 07:47

Je t'aime tant[Elli et Jacno, reprise par Indochine *_*]

Je t'aime tant[Elli et Jacno, reprise par Indochine *_*]
Je regarde tes yeux, ça me fait pleurer
Ne fais pas cette tête, je ne veux pas te blesser
Je t'aime tant, je t'aime tant
Aujourd'hui je pars, je reviendrai demain
C'est pas toi et moi, toi et moi ça ne fait qu'un
Je t'aime tant, je t'aime tant

Dès que je ne suis plus là
Tu dis elle ne m'aime pas
Ouvre les yeux, regarde-moi
Ma vie serait vide sans toi

Nos erreurs appartiennent au passé
Elles sont rayées, annulées, oubliées
Je t'aime tant, je t'aime tant
Les choses trop belles doivent être préservées
Si c'est cassé, nous allons réparer
Je t'aime tant, je t'aime tant

Dès que je ne suis plus là
Tu dis elle ne m'aime pas
Ouvre les yeux regarde-moi
Ma vie serait vide sans toi

Et si un jour tu doutais de moi
J'ai un gage d'amour la preuve par trois
Je t'aime tant, je t'aime tant
Avec mon sang, j'ai marqué sur mon bras
À la vie à la mort, ça n's'efface pas
Je t'aime tant, je t'aime tant

# Posté le mercredi 04 mars 2009 14:17

Modifié le mercredi 04 mars 2009 15:21

Nous <3

Nous <3
Ils me manquent déjà.
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# Posté le lundi 02 mars 2009 05:57