La nuit je ne dors pas, la nuit je me débat.
Le soir arrive, la nuti avec. Le noir, seule dans cette chambre. La chaleur, la fenètre laisse entrer la lueur du jour. A ne pas trouver le sommeil, les heures s'égrainent. La sueur, la peur. Peur des insomnies, peur que tout recommence comme avant. Alors elle cherche des images, de beaux souvenirs, des rêves d'avenir, afin qu'elles animent sa nuit. En vain, tout comme le sommeil qui ne s'accroche pas à elle. Seule, et tout remonte, remplie, et noie. Le désordre et l'absence. Le manque. Les larmes refroidissent sont visages, brûlent ses yeux. Ne pas geindre, ne pas faire de bruit. Alors elle mord l'oreiller, la douleur dans la mâchoire devient trop forte, le souffle coupé, elle relâche son étreinte. Soulever son corps jusqu'a la fenêtre. Les cheveux voletant dans la brise du soir, de la nuit. Les larmes sèches, meurent sur ce visage, les yeux rougis à se crever les yeux du noir de la nuit. Seule, les minutes passent, et s'arrêtent à la fois. Le temps ne défile plus et il la laisse planter la dans ces instants de douleur, seule face à elle même, face à son passé, face à son avenir. A son mensonge, à la réalité, à sa vérité, à ses sentiments qu'elle refoule depuis des tas de jours, face à ce manque, face à cette folie. L'envie de mourir de froid sur ce macadam dans ces bras. Mourir avant de vivre. Le corps frissonne malgrés la chaleur, les draps humides recollent au corps, et le sommeil l'envahit. Le sommeil, les cauchemards, la douleur de l'absence. C'était dans ce bâtiment, Eux vivaient, Elle était un fantôme au milieu d'Eux, dans ce couloir il était là, il l'a tuer du regard, de la haine sortait de lui envers elle, elle s'est enfuit en courant, voulaient retrouver ces Eux pour qu'ils la consolent mais ils ne la voyaient plus, Elle n'était plus rien voguant au milieu de la foule, seule dans ce lieu trop connu, regorgeant de passé. Le réveil, à la lueur du jour, et elle n'en sors pas indemne de cette nuit, de ce lit. Tout est figé en elle, détruite à l'intérieur, par la terreur du cauchemard. Elle se lève allume le poste, elle y recherche sa voix, pour qu'il la sauve encore une fois, pour qu'elle oublie ce qu'elle vit, pour qu'elle oublie l'odeur que ces bras pourraient avoir autour d'elle. Des larmes, sur Starlight, elle se mutile, elle se fait que du bien et surtout que du mal. Seule le volume trop fort, elle s'écroule au pied du lit. She loves to stay.... C'est comme si elle avait tout perdu le temps d'une nuit.
Le coeur au bord du vide, des nausées, car Il est là. Mais il ne lui répondra pas. Pauvre gamine comme s'il fera attention à elle un jour.
Il n'y a plus rien a sauvé, il n'y a rien a destesté...