Elle m'a dit j'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça...4:05 à 4:10 *son regard en moi, je ne peux l'oublier...

Elle m'a dit j'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça...4:05 à 4:10  *son regard en moi, je ne peux l'oublier...
♥ Il est mon maître, mon malsain ♥

Concert à l'Olympia, 26 juin 2009
# Posté le mardi 30 juin 2009 14:36

Parce que je ne trouve aucun mot

Je n'oublierais jamais cette douleur, cet effondrement au milieu de la foule lorsque résonne les premières note d'Electrastar, je me souviendrais de sa main dans la mienne, de son soutien, de ses lèvres sur moi, quand mon corps lachait prise.
Je n'oublierais pas le regard de Nicola sur J'ai demandé à la lune, complètement submergée par l'émotion.
Le manoir. 2h30 de jouissance. Ma reine. Mélanie, notre cousine. Merci pout tout.
Indochine, Nicola. Il me sauve la vie.
Parce que je ne trouve aucun mot
# Posté le dimanche 28 juin 2009 12:54

"C'était quelque chose en dehors d'elle qu'elle ne savait pas nommer. Une énergie silencieuse qui l'aveuglait et régissait ses journées. Une forme de défonce aussi, de destruction."[Jours sans faim][D.de Vigan]

Demain..

INDOCHINE

à L'OLYMPIA

26 JUIN 2009

METEOR TOUR PRELUDE

avec la Reine de ma vie <3
"C'était quelque chose en dehors d'elle  qu'elle ne savait pas nommer. Une énergie silencieuse qui l'aveuglait et régissait ses journées. Une forme de défonce aussi, de destruction."[Jours sans faim][D.de Vigan]
# Posté le jeudi 25 juin 2009 12:27

Pourquoi faut-il payer de ses veines

Pourquoi faut-il payer de ses veines
[Douée pour le silence][Sarah Collen-Scall]
★ Quelque chose s'est insinué en moi, quelque chose de particulier, qui me ronge, qui me rogne de l'intérieur, qui me dévore, me bouffe. Quelque chose qui me différencie des autres.
★ A force de ravaler, ravaler, sans jamais rien dire, à force de garder les lèvres verrouillées, j'ai fini par m'automutiler. Une sorte d'anorexie des sentiments.

[Le chemin de fumée] [R.Hausfater-Douieb]
★ Je rêve de noir. Je cherche un trou où m'oublier. Même en dormant j'ai mal. Même en dormant il me manque. Tout le temps.
★ Et les larmes reviennent, pressées, amères, effrayantes. J'ai peur qu'elles m'etouffent, peur de mon chagrin sans fin, de manque sans fond.
★ Je dois tout oublier, si je veux vivre. Est ce que je veux?
★ Certains jours (beaucoup de nuits), cet avant me revient trop fort, et reprend toute sa place. Je glisse. Tant d'absents. Trop de manque. Parfois je ne suis plus qu'un vide béant, toute abandonnée, rien. Parfois je ne suis plus.
Car tu continues à vivre dans mon manque de toi. Tu es, en creux, en souvenir, en absence. Tant que tu me manqueras, tu seras.

[Je reviens te chercher] [G.Musso]
Jusqu'où faut-il s'enfuir pour guérir une absence? Jusqu'où faut-il s'enfuir pour echapper à sa douleur, à son ombre, à sa vie?
★ Mais c'était plus fort qu'elle. C'était une douleur qu'elle portait au fond de son coeur et dont elle n'était pas sûre de vouloir guérir.
★ Surtout, elle était envahit par la peur. La peur de se retrouver sans protection et sans amour. La peur de ne pas être armée pour affronter une réalité cruelle. La peur d'être en rupture et de ne plus rien maîtriser. La peur et le dégoût de vivre dans un monde sans pitié qui ne faisait que broyer les plus faibles.

[Le cimetières des poupées] [Mazarine Pingeot]
★ La douleur contre l'oubli.
En moi il vivra toujours, pour vous il ne vivra jamais, et c'est mon privilège, mon unique privilège, que vous ne m'enlèverez pas.


Puisque ce 26 juin, cela fera 2 ans et 11 mois qu'Il* manque à ma vie.
Alors ce Grand Soir.. sera pour Lui*.


TRISTANA
, Mylène Farmer
# Posté le dimanche 14 juin 2009 12:19
Modifié le jeudi 18 juin 2009 12:57

MON DOUBLE T GAGNANT

MON DOUBLE T GAGNANT
La cause de mon sourire depuis 3 ans dans ce lycée.
L'année prochaine sera dure, très dure, sans Eux.
Beaucoup, beaucoup trop de choses en ce moment.
Le bac, qui arrive, qui ne cesse de se rapprocher, le stress forcément, et en même temps l'envie que ça passe, qu'on en entende plus parler. Le lycée, surtout la fin du lycée. Ce bahut dans lequel je ne me suis jamais sentie à l'aise durant ces trois dernières années. Mais il y avait et il y a encore ces Eux pour les quelques jours qu'ils restent. Mes JM, notre groupe toujours soudé depuis trois ans. trois ans a vivre au milieu de 6 garçons, à sourire par Eux, à aimer la vie grâce à Eux. Mon binome, qui m'a soutenue depuis ces 3 années, dans le travail, dans la vie, qui m'a toujours écouté, dans mes joies, mes peines, qui ne m'a jamais jugé.. Mon no-life, avec qui j'ai partagé la seconde à ces côtés, en maths, en français.. mon broyeur de pomme, avec qui je rentrais tous les soirs sur ce chemin de gravier, entre ces tilleuls, en fleur, dans la nuit, dans la neige a la seule lumière des lampadaires. La vie, la simple vie, les confidences, la vie de garçon, avec la pervertion, la provocation et la vulgarité que ça entraine. J'étais la miss, la petite.. La fille un peu a part qui ne traine qu'avec des garçons, qui se maquillait trop, celle qui avait de la couleur dans ces cheveux. Celle qu'on regardait de travers, et au final celle à qui on a essayé de ressembler le temps d'une période. Celle qui s'entendait avec certains professeurs, uniquement masculin.. Celle qu'on traitait de tout, parce qu'ils me parlaient différemment des autres, parce que dans les couloirs j'avais toujours le droit à leur sourire. Parce qu'il y aura cet homme qui m'a sauvé tant de fois en seconde, avec qui j'ai partagé des instants hors norme, qui fait trembler mon corps quand il s'approche, son regard, son sourire, ces mots, personne ne peut comprendre. Et puis lui, lui pour qui j'ai pleuré, si peur, si peur de ne plus le revoir.. Son sourire, qui m'a conduit tant de fois vers le mien. Je me rappelle encore de ce jour, ou il m'avait demandé devant tout le monde de monter avec lui dans cette voiture.. biensur que je le regrette encore, ces mains, son visage.. Lui il t'aime bien.. Si vous saviez comme moi je l'aime également. Les suivants sont a ranger dans la catégorie opposé, celui qui me fait des allusions sexuellement perverse durant chaque heure de cours, lui qui me demande tout le temps si ça va, qui s'approche trop près de moi quand je dois corriger ces exercices au tableau.. Lui qui apprenait mes copies par coeur, son regard sur moi, mon malaise, mon mal être dans ces instants me coleront longtemps tapissé au fond de mes souvenirs. Il y aurait encore lui, que mon No-life imite si bien, mais il n'en vaut pas la peine.
Des souvenirs, tous ces gens que je vais quitter, ces hommes de ma vie, oui parce que c'est comme cela que je les vois. Ces relations que je gardais secrète en moi, même face à mes JM, combien de mensonges j'ai raconté pour qu'ils ne comprennent pas ces sourires entre nous.. Ce n'est pas encore fini, que déjà j'en souffre, je commence à regretter, le temps que je n'ai pas passez avec Eux. Non vraiment de ces hommes je ne peux m'en défaire...
En parallèle le stress, de savoir si oui ou non je serais sur Strasbourg l'an prochain.. Sinon ce sera Nancy ou Dijon. Si oui ou non j'aurais un appartement avec la reine de ma vie. Je n'ose y croire tellement cela peut être merveilleux.
Et puis ce matin j'ai offert des places, pour le concert d'Indochine à mes parents. Tous en pyjama dans cette cuisine, ma mère qui ouvre l'enveloppe, son visage étonné me regarde, les larmes au yeux elle me dit " je vais voir Indochine?" .. Mon père n'en revient pas non plus. Il me dit qu'ils n'auraient jamais penser à cela, que c'est un des plus beau cadeau, mieux que tout autre objet matériel, car ces soirs là on s'en souvient toute sa vie. je tremblais de bonheur, ravaler ces larmes, et savoir que ça les rends aussi un peu heureux, de les revoirs. Mes parents ne sont en rien fan d'Indo, ils les ont vu à Nancy, et m'embêtaient a me dire qu'ils auraient au moins pu jouer l'Aventurier, alors voila, dans 5 mois ils la découvriront enfin.. Ils vivront dans cette salle encore plus fort en même temps que moi même si nous ne serons pas à côté. Peut être pour les remercier, d'accepter que j'aime ce groupe, que je l'aime aussi intensémment. Pour les remercier d'être venu à Nancy, de remercier ma mère qui est allé a la fnac, essayé d'acheter des billets pour le Stade de France dès l'ouverture, et qui a attendu pour rien, et les remercier d'avoir accepté que j'aille à l'Olympia dans 19 jours maintenant. Je n'en reviens toujours pas. Mes larmes sont aux bords de mes yeux mais ne coulent pas, pas encore, l'émotion, est trop forte, la bas les vannes s'ouvriront peut être, mais je sais qu'elle sera là, là pour moi si tout dérape sur Le grand Soir. cette chanson me fait tant de bien et tant de mal, me fait penser à Lui qui est mort, et à lui qui souffre tellement. Pleurer, vomir, pour évacuer la douleur de mon corps.. Oui le grand soir,.. je n'ose imaginer.
Commencer à bosser à la piscine de ma petite ville. Trouver un lieu de vacances un moment pour partir avec Elle. Oui ce serait si bien.
Je ne vous cache pas que je ne vais pas au mieux, une subite envie d'écrire pour sortir tous les démons de mon corps par les mots.
Dans 19 jours, on les revoit, Indochine, Nicola Sirkis... face à nous. Et cela me tient en vie.
# Posté le vendredi 05 juin 2009 14:28
Modifié le dimanche 07 juin 2009 08:17